Interview: La face cachée de nos vedettes... |
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La plupart des journalistes de cette terre sont fier d'avoir pu interviewer ceux qui, dans leur esprit, représentent le meilleur du meilleur. Mais qui se soucie de ce pense Céline Dion? Faudrait qu'elle pense, en premier. Qui n'a jamais zappé en voyant la tronche de George Bush (père ou fils, c'est comme vous voulez)? Pendant ce temps, les gens qui ont fait la différence,
ceux qui ont marqué notre quotidien, eux, sont oubliés. Monsieur Net, le bonhomme
Pillsbury et bien d'autre sont sortis de leur retraite pour venir nous entretenir de ce
qui leur tient à coeur. les voici donc, dans une série d'entrevue à fleur
de
Tintin: 30 ans plus tardI
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T: Par contre, je suis bien le seul dans toutes ces foutues histoires!
Tournesol? Gai. Chang? Gai ... avec Tournesol. les Dupondt? Ils viennent d'adopter
un petit vietnamien!
A6: J'ai toujours eu un doute sur la moustache! Et Haddock? Vous n'allez quand
même pas me dire?
T: Haddock! C'est bien le pire de tous! le nombre de fois où j'ai dû lui
dire de surveiller ses mains? Innombrable. Et tu devineras jamais avec qui!
A6:
Non, arrêtez j'ai peur.
T: Ben oui. le nom de naissance de notre cantatrice, ben, c'est Roger.
Dix minutes de pause pendant que je retrouve mes esprits.
A6: Tiens! Et de qui s'agissait-il?
Il nous a fait plaisir de retrouver les
Oraliens sur Arkham6. Bien sûr, Picabo a pris tente kilos. Evidemment,
Calinelle a les seins paupières
tombantes. Mais qu'importe. La magie d'époque, toujours présente,
emplit la pièce
(euh... avec l'odeur de tabac bon qmarché de Picabo, mais ça c'est
une autre histoire).
A6:les
Oraliens, bienvenue.
Picabo:
C'est ça, oui (gorgée de bière).
Calinelle: ça nous fait bien plaisir de travailler de nouveau...
je veux dire... de vous rencontrer aujourd'hui (vous pouvez couper ça au montage?)
A6: Euh, non. C'est pour une page web, vous savez? Y'a pas de montage.
Calinelle: Une... page... web? Est-ce que ça paie autant qu'une émissions
de télé?
A6: Hum, non. Moi-même j'ai de la peine à convaincre les
gens de cliquer sur mes bannières.
Calinelle: C'est...à dire?
A6: Ça ne paie pas.
Picabo: J'te l'avais dis, tabarnaque. On perd not' temps icitte. Moé j'crisse
mon camp.
Pika tente de se lever. Retombe assis. La bière, ça fait ça.
Picabo: Eh pis merde. C'est quoi
vos questions?
A6: Bien, après la fin de l'émission, vers 1970, les gens
vous ont quelque peu perdu de vue. Que s'est-il passé? Une tournée mondiale des états-Unis?
Une nouvelle série télé en Iran?
Calinelle: Vous faites erreur. les Ziranians, c'était pas nous.
Nous avons plutôt procèdé à un recyclage proactif de nos carrières.
Picabo: Elle veut dire qu'on a vécu deux ans sur l'aide sociale.
A6: Mais vous vous en êtes sortis.
Picabo: Nous oui. Pas Couac. Il a fallu le manger au printemps '71. Ouache. Ça
goûtait le feutre.
A6: Ça a du être très dur.
Picabo: Mets-en. Je n'aurais jamais crû que cette peruche stéroidée était
si coriace.
A6: Euh... Mais les choses
se sont améliorée.
Kwaaa? Cacacouète de cacaouète, c'est pas chouette! |
![]() |
Ta gueule, volatile, on va te bouffer avec des petites patates! Mouahaha! |
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Picabo:
Oui, on a parti not' duo comique: Pikaglace et Kotonelle.
Calinelle: Ça a été un franc succès. Une
tournée de presque cinq mois en Abitibi.
A6: le Furotte était avec vous?
Calinelle: Au début oui. Mais avec ses problèmes de diction,
ses blagues tombaient vraiment à plat. Et puis, le monde du spectacle, c'est pas pour tout le
monde.
Picabo: Il a fallu le faire entrer en clinique de désintox au bout
de deux mois.
Calinelle: Ça va mieux pour lui maintenant. Il est pasteur chez
les mormons. Il paraît que c'est un orateur très reconnu.
A6: les Mormons???
Calinelle: Oh, j'ai vraiment dit ça? Désolée, je
vous voulais dire «les morons». Il est allé vivre dans le patelin de George Bush.
A6: C'est plus logique. Ils ont le même style.
A6: Bonhomme
Pillsbury, bonjour!
BP: Hé!
D'abord, mon nom c'est Rodrigue. Mais pour toi ce sera Monsieur Pillsbury.
A6: Euh...
D'accord...Euh...Monsieur Pillsbury.
BP: C'est mieux comme ça, ti-gars.
A6: On remarque tout de suite le changement de style... Pourquoi la veste
de cuir, le nez percé et les poings américains?
BP: Ça, mon gars, c'est nécessaire quand on veut faire
comprendre aux connards en tous genres que c'est pas parce qu'on mesure quinze centimètres
qu'on doit se laisser faire.
A6: Par exemple?
BP: Tu sais pas le nombre de fois dans une semaine que les gens m’arrêtaient
pour m'enfoncer un doigt dans l'abdomen, histoire de voir si j'allais me marrer comme dans les commerciaux.
C'est un rôle, bordel! J'ai droit au respect et à ma vie privée, merde!
T'aurais dû voir ça, l'autre jour. Je suis tranquille au cinéma et je profite de la vue quand un grand énergumène aux dents jaunes se met en tête de m'écraser le nombril pour me faire marrer! J'ai l'air d'un débile ou quoi?
Maintenant gréce à Gino
mon garde du corps, essayer ça c'est risquer d'aller dormir en compagnie des poissons.
A6: On sait que vous avez levé une série de poursuites
contre des acteurs connus du monde médiatique. Pourquoi?
BP: Mais t'es aveugle ou quoi? Tout le monde copie mon look! J'ai été là le
premier, et je tiens à faire savoir à tout le monde qu'on ne rit pas de moi. Regarde
ce rapport, ça parle tout seul.
| The Pillsbury Files (une commandite de Cris Quartdheure) |
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A6: Oui,
bon, on voit le lien. Et alors?
BP: Alors?
Ben si tous ces connards paient la note, je prends ma retraite dans deux ans! Tu te rends compte?
Plus besoin de me faire triturer le bedon pour gagner ma vie?
A6:Quelle joie.
BP: Te
l'fais pas dire.
A6: Monsieur Pissbeurrée, bonsoir.
BP: Ah,
ta gueule.
A6: Monsieur
Net, bonjour!
MN: Ah, come on! Mon nom c'est Robert, appelle-moi
Bobby!
A6: Bobby, comment vous est venu l'idée de votre produit
nettoyant?
MN: Ben, la vie n'a pas toujours été facile pour moi. Dans
les années soixante, je devais jouer la petite soeur espiègle dans une émission
pour enfants. Pour un homme de ma taille, ça devient vite humiliant. Alors je me suis mis à vouloir
développer une savoureuse boisson à l'orange synthétique que je pourrais vendre à l'armée.
A6: Mais ça
n'a pas marché.
MN: Vraiment pas, non. J'ai découvert tôt que la térébenthine
et le benzène ne font pas une bonne base de boisson à l'orange. Ma tentative 34 faisait
irrémédiablement tomber les cheveux. Ça a foutu en l'air mon look Elvis, je peux
vous le dire. Sans compter que ça avait vraiment un goût de chiotte. À partir
de ce moment, je me suis servi de mon fils Eppie comme cobaye. Même qu'à la tentative
58, il a tout dégobillé dans la cuisine.
A6: Et c'est là que le miracle s'est produit.
MN: Exactement!
La lumière m'est venue lorsque je torchais son dégat. Je venais de découvrir
un formidable produit nettoyant. Nous nous sommes rapidement mis à la tâche de produire
en série. Bientôt, nous produisions plus de cent litres par jour.
A6: Avez-vous amélioré la méthode de production?
MN: Oh, oui. Déjà au bout de quelques mois, mon épouse
Clary a eu l'inspiration qu'on pouvait peut-être produire le nettoyant sans le faire boire à Eppie
d'abord. Elle avait raison. (D'ailleurs il était temps. Eppie avait le teint vert-bleu et avait
perdu trente kilos, sans compter tous ses cheveux et ses dents... L'air de rien, sa copine songeait à le
quitter... Et puis c'était devenu difficile d'aller lui faire boire ce truc aux soins intensifs.)
A6: Et ainsi vous êtes devenu riche. Avez-vous des regrets?
MN: Uniquement que mon fils Eppie ne me parle plus depuis cette époque.
Jamais compris pourquoi.
A6: Des projets pour l'avenir?
MN: Eh bien je compte développer une délicieuse boisson
aux raisins pour la marine. Vous en voulez un verre?
A6: Non merci.
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