Archive pour la catégorie 'Gens & médias'

Souvenir de 2004: Célébrons l’Amérique

Lundi 20 octobre 2008

Gloire au drapeau!

Ah, les États-Unis! Terre d’accueil des retraités canadiens et des illégaux mexicains! Pays du Bill Gates et du Bill Clinton! Lieu de naissance (et d’aisance, oui) de Mickey Mouse et de Ronald McDonald! Ah! Quel pays incroyable! Un pays inoubliable et qui, d’ailleurs, ne se laisse foutrement pas oublier!

Célébrons les États-Unis! Je vous offre les Gravol!

Célébrons la sexualité américaine (représentée par: le sein de Janet Jackson)

Première semaine de février 2004. Jour du Super Bowl. le pays en toujours en guerre avec l’Irak. le déficit national dépasse les 41,3 milliards de dollars (ouaip, milliards). George «Woron» Bush dirige encore de main de lâche. Mais de quoi parlent les gens?

D’un sein. Ben oui, un simple téton. Ben zut, flute.

Houston, we’ve got a problem.

J’ai l’impression de vivre au nord d’un pays d’abstinents, d’aveugles et de manchots. C’est pas rien.

C’est encore à ce petit Arkham6 de moi-même de déniaiser 230 millions d’Américains. Grauitement, en plus. C’est pas une vie.

Alors voici donc «le guide A6 de la glande mammaire».

• Des seins, tout le monde en a. On peut, sans craindre de se tromper, établir la moyenne mondiale du sein à deux par personnes. Exceptions notables: Francisco Scaramanga, Krusty le Clown.

• La plupart du temps, les seins de la gent féminine (c’est les femmes, ça, ti-gars) sont plus développés. Exception notable: Abdhullah the Butcher vs Céline Dion.

Non mais… comparez…. C’est pas moi qui le dit… Je vais encore passer pour un
type qui exagère, mais bon… Déconnez pas, quoi, même moi j’en ai plus qu’elle…
C’est pas difficile.

• La nature a conçu les seins pour nourrir les pt’its enfants. Pas pour amuser les grands… Mais ça arrive quand même (elle veut quoi, cette nature?)

• Ma copine me dit que c’est pas vrai que toutes le filles portent un soleil en étain sur le bout du mamelon à longueur de journée. Moi, je la crois sur parole.

On en dira ce qu’on voudra. Moi, je pense pas que c’est confortable. (Question
piège: découvrez le martien dans ces deux images)

Super Bowl, super bowl… Moi dans mon esprit ça ressemble à ça…

Célébrons la cuisine américaine (représentée par: McDonald’s)

Merde de clownLe gras. Voici l’ingrédient principal de cette fameuse gastronomie qui nous vient des yankees. Dès
la première bouchée de Big Mac, cet élément essentiel englobe vos papilles gustatives pour ne plus vous quitter. Chaque boulette de viande regorge de gras et de glutamate monosodique, d’où elles tirent tout leur goût. Et que dire des frites? Que dire, si ce n’est qu’elles ne prennent leur sens qu’accompagnées des deux autres mamelles de l’art culinaire local, c’est à dire le sel et le ketchup?

le monde ne serait pas le même sans l’apport de McDonald’s à notre régime. C’est à cette chaîne de restaurants que l’on doit l’ultime conformisme gustatif: En effet, une burger avalé à Shanghai se doit de goûter indentiquement comme celui de Londres ou celui de Fayetteville, Arkansas. Plus besoin de se soucier de trouver une nourriture convenable lors d’un voyage. C’est impossible. McDonald’s s’est assuré de vous founir son arôme de carton pâte et de bouffe pour chien partout où vous poserez le pied. Habitants de Mars, méfiez-vous!

Rouleau de patriotisme

Tout le monde aime l’Amérique, non?

Célébrons le cinéma américain

Steven ses gallesLes dix règles du cinéma américain:

1) le cinéma, c’est avant tout une question d’argent. Si vous vous prenez pour un artiste, allez plutôt peindre des murales ou jouer de la guitare dans le métro.

2) le plus payant, c’est de faire des films pour tous, ou tout au moins, des films compréhensible par un débile léger (le spectateur moyen). D’accord, «les 101 dalmatiens» n’atteint pas le niveau intellectuel du «Silence des agneaux». Mais il a rapporté six millions de plus.

En cas de doute, relire la règle no. 1

3) Plus votre film est pourri, plus vous devrez faire de publicité et d’entrevues. Apprenez par coeur le numéro de téléphone d’«Entertainment Tonight».

3a) Plus votre scénario est mauvais, plus la star doit être grosse. Note: Oubliez certains comme Ben Affleck ou Sylvester Stallone. Ils n’attirent plus que les mouches.

3b) Si votre scénario est vraiment débile, il vous reste Adam Sandler.

4) Si vous vous nommez Georges Lucas, faites n’importe quoi mais mettez-y du budget. On criera au génie de toutes façons. Au besoin, appliquez une bonne dose de la règle no 2 et de la règle no 3.

5) le héro se doit d’être beau. S’il doit être sale, limiter
la barbe à deux jours. Lors de ses bon coups, il doit ponctuer le fait par une réplique «subtile» (attention:
relire la règle no. 2 : PAS TROP subtile).

S’il agit d’un anti-héro, faire comprendre très tôt aux crétins spectateurs qu’il a UN BON COEUR. les héros ne doivent pas être autrement.

6) Si votre film est une comédie, ne négligez pas la règle no 2, et 3b

7) Stéréotypez à fond votre héroïne. Si elle est blonde, elle se doit d’être stupide. Si elle est brune, elle peut avoir une certaine débrouillardise, mais dépendra TOUJOURS du héros pour la sauver. Si une femme est intelligente, c’est une traitresse à coup sûr. les jeune femmes de vingt ans tombent toujours amoureuses du héro, même s’il a soixante-dix ans et pue des pieds.

Si votre film est une comédie pour adolescents, vous pouvez dévêtir votre héroïne.

Si votre film est une comédie pour adultes, vous pouvez dévêtir votre héroïne.

Ariel la sirìneSi votre film est une comédie pour enfants, mettez un soutien-gorge à votre sirène.
On est pas au Super-Bowl, quand même.

8) le méchant doit connaître une fin à la mesure de ses crimes. Dans une comédie pour mômes, la chute dans la boue est toujours très appréciée. Dans un film d’action, le héro s’en tirera toujours, même s’il vient de pendre, de noyer, de poignarder, de fusiller, et d’empoisonner le président de la république, parce que c’était un MÉCHANT, et lui, un BON.

7) le fin de votre film n’a pas besoin d’être vraisemblable. Il est trop tard pour que le spectateur décroche et foute le camp.

8) La fin de votre film n’a même pas besoin d’être intéressante. Du moment que tout se termine dans les bons sentiments, les simples d’esprits dans la salle seront heureux.

9) Laissez toujours la fin ouverte pour une suite. Lire et relire la règle no 1.

10) L’argent gaspillée dans le salaire d’un bon scénariste ne sera pas dépensée dans les effets spéciaux. Privilegiez ces derniers et personne ne se rendra compte de rien.

Célébrons la perception américaine

Cette rubrique fait suite à la précédente de manière logique, car l’image que nous faisons des Américains passe en premier par la cinéma et la télé…

Dans la tête des américains:

les américains ne sont jamais alcooliques

Un Irlandais, c’est un alco ( le whiskey). Un russe, c’est un alco ( la vodka). Vous vous rappelez de J.R. Ewing, dans Dallas? Toujours un verre à la main. Jamais saoul. L’alcoolique de la maison, c’était sa femme (remarquez le sexe ). Maintenant, avant de me dire que mes références sont périmées, prouvez-moi que c’est le contraire dans les émissions de nos jours.

L’Amérique procure le soulagement pour les gens dans le besoin…
Rouleau de patriotisme


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Mardi 9 septembre 2008

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Superman

Dimanche 24 août 2008

Superman, le déclin«Je n’aurais jamais crû que Lois Lane me planterait là pour Batman. Zut, le type qui sent la vieille cuirette.

Tout a commencé le jour où j’a lancé cet autobus sur Zod pour lui fermer la gueule. Est-ce que je pouvais savoir, moi, que le bus était rempli de mômes et qu’il allait prendre en feu? Le bon côté, c’est que ça a vraiment déconcentré Zod de voir courir cette cinquantaine de mini-torches qui hurlaient. Mais j’aurais dû me rendre compte tout de suite que cette histoire nuirait à mon image publique

Bref, j’attrape Zod par une jambe et dans une pirouette dramatique, je le balance de l’autre coté du ciel.

Moi, je me marrais déjà et j’attendais les ovations habituelles, mais les gens offraient plutôt une tronche horrifiée.

Ah oui. Le Metropolis Trade Center.

Zod a percuté la tour Sud en premier, puis l’autre. Je n’y peux vraiment rien, moi, si les constructions terriennes sont si cheap et s’écroulent au moindre choc.

J’ai dû sauver cette planète au complet au moins cent quatorze fois, pas de problèmes. Mais une journée je manque d’attention et deux stupide tours s’effondrent en faisant deux ou trois mille stupides petites victimes et on me fait la gueule. Pfff. Bande d’ingrats.

C’est suite à cette journée que les surnoms ont commencé. Poub-El. Le Kryp-con. Bobettes en dehors, tout ça. Mêmes le animateurs de télé s’y mettaient. Bande de cons.

Et puis un jour, la cerise sur le gâteau. J’en suis à combattre un vilain dont j’ai oublié le nom quand je me dis ‘Sauvons les meubles, coupons ça court’. Vous savez, l’idée était de faire le moins de dommages possibles à la propriété publique, vous comprenez. Alors je le zappe avec ma vision super-laser-de-feu-hyper-megatron et il se désintègre avec deux ou trois gugusses.

Les journalistes ont vraiment été chiens sur ce coup là. Est-ce que c’est de ma foutue faute s’il y avait une centrale nucléaire JUSTE LÀ??? C’est pas moi qui l’ai construite là, votre centrale!!!

Bande de nuls.

nuclear fireballOn connaît la suite. Quelques petites dizaines de milliers de morts, l’évacuation de tout la côte est, tout ça. Rien d’aussi grave qu’on le dit, non? Je l’ai sauvée la Terre, oui ou merde?

Le ministère des transports m’a retiré mon permis de vol. Je ne savais même que j’en avais un. À partir de ce jour, combattre le crime se ferait avec les transports en commun.

Bah!

Toute cette histoire me donne un sérieux coup de vieux.»

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Léon le cynique

Dimanche 24 août 2008

Moé, les gars, si je travailllais aux Olympiques, j’aimerais donner une médaille de charbon aux derniers de chaque compétition.

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Keith Richards est mort!

Samedi 9 août 2008

Keith Richards est mort!Rejoint par notre journaliste, Keith Richards nous a offert sa réaction.

«Écoutez les gars, tout ça c’est des conneries. Un incroyable malentendu.

J’ai toujours cru qu’être vivant c’était de se soûler et de jouer de la guitare, ben ouais, là, c’est sûr je suis vivant.

Mais v’là que j’lis que la mort c’est, je cite:

Un arrêt irréversible de ses fonctions vitales : assimilation de nutriments, respiration, fonctionnement du système nerveux central.

Fait qu’là j’ai compris que j’ai crevé au début des années 80 pendant une tournée; lisez:

La disparition irréversible de l’activité cérébrale

Bordel! J’ai pas eu ces trucs depuis des années! Ha-ha-ha! je suis putain de mort depuis un quart de siècle et personne ne m’la dit! Ha-ha-ha! Quand même, elle est bonne! Ça explique ces petites odeurs le matin! Ha, ha!

Juste pour tester, j’ai avalé un plein bol de tessons de bouteilles en me passant une aiguille à tricoter dans le bras gauche. Aucune réaction!

Pas de doute, je suis totalement défunt! Qui aurait dit?»

À savoir s’il allait se faire enterrer ou incinérer, Keith nous a répondu:

« Bah, depuis un moment que la gueule me tombe en ruine, j’crois que je vais laisser faire le temps. Le docteur qui a signé mon constat de décès dit que mon corps risque de contaminer le nappe phréatique si je me fais mette en terre. Putain! Et on n’parle même pas de me faire cramer!»

Des projets?

«Bah tout continue comme avant. J’vois pas ce qu’une putain d’absence d’activité cérébrale changerait dans ma vie! Rock and Roll!!!»

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